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Olivier Delamarche : son pessimiste, sa vision et notre avis.

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Dans le milieu de la Bourse, Olivier Delamarche détonne.

Ces dernières années, il a su se distinguer de ses confrères par son franc-parler, son opinion négative de nos gouvernements (nationaux et européens) et son analyse macroéconomique pessimiste.

Analyste chez PINATTON, il y occupe ensuite les postes de sales puis trader sur fonds propre, un poste qu’il poursuivit chez WARGNY et LEVEN. Début des années 2000, Il fonde la Sicav PLATINIUM France (en 2004) puis la société de gestion PLATINIUM Gestion (en 2005). Cette dernière sera vendue en 2014, pour s’en éloigner définitivement en 2017. À la fin des années 2010, il poursuit des projets entrepreneuriaux avec la création des sociétés Prime View Swiss (en 2016) et Triskelion Wealth Management (en 2017), qu’il dirige encore actuellement.

Olivier n’est pas qu’un entrepreneur, qu’un analyste macroéconomique et un gestionnaire de portefeuilles…

C’est aussi un homme des médias.

Chroniqueur sur BFM Business, pendant près de 8 ans, ses interventions éloignées du consensus général interpellent. Son style plaît mais dérange.

Son point de vue, ses convictions, il les soumet toujours et encore…

Lettres mensuelles (éditées par Agora), Think Tank “les Éconoclastes”, conférences ou émission “C’EST CASH” sur la chaîne de télévision RT France, … Olivier Delamarche bouscule les idées reçues et propose une nouvelle grille de lecture à son audience en se basant sur des faits.

Cet article est l’occasion de découvrir sa personnalité unique, sa vision atypique des marchés boursiers et surtout de rappeler que les croyances d’une catastrophe financière, si toutefois elle devait arriver, ne doit pas pour autant vous freiner.

Son franc-parler : sa marque de fabrique ?

“Je dois avouer que je ne supporte pas les cons, je fais du racisme primaire anti-cons. Malheureusement, il y en a pas mal dans le métier !” [1]

L’entrepreneur ne ménage pas ses confrères, c’est le moins que l’on puisse dire.

Et peu importe, s’ils interviennent sur la même chaîne de télévision (BFM Business).

“Certains sont malhonnêtes intellectuellement, ne connaissent pas leurs dossiers ni leurs chiffres. Pour eux, je n’ai que du mépris, car ils entubent tout le monde depuis des années. Et effectivement, peut-être que ça se voit …” [1]

De 2009 à 2017, son analyse et son décryptage de l’actualité économique sans concession séduisent les téléspectateurs qui raffolent de ses interventions.

Imaginez …

Entre janvier et mai 2015, ses vidéos ont été vues près de 600 000 fois.

Une popularité (étonnante?) malgré des analyses catastrophiques proposées régulièrement dans ses chroniques matinales.

Et des chroniques “choc”, il y en a eu…

Le 25 septembre 2012.

Le 25 septembre 2012, dans l’émission “Intégrale Placements”, il utilise le défaut de paiement de la Grèce pour démontrer, une nouvelle fois, l’inefficacité de la politique d’injections massives de liquidités dans l’économie par la Banque Centrale Européenne et le danger de cette politique pour les épargnants.

“Vous n’avez pas l’air de le savoir” assène-t-il au présentateur Guillaume Sommerer. Olivier Delamarche lui expliquait que la dette créée par ces politiques devra être payée, d’une façon ou d’une autre, par les concitoyens (soit par un prélèvement de leur épargne, soit par une majoration des impôts).

Autre conséquence : une montée artificielle des cours boursiers complétement déconnectés de la réalité.

Une bulle prête à exploser qui installera l’Europe en récession.

Lorsque Guillaume Sommerer lui dit ” la récession s’arrêtera un jour”, Olivier répond ironiquement : “Dites-le aux Japonais, cela fait 25 ans qu’ils l’ont la récession et cela ne s’est pas arrêté”.

Le 28 septembre 2015.

Interview coup de poing, 3 ans après, le 28 septembre 2015.

Il n’hésite pas à remettre en cause “l’honnêteté intellectuelle” de Pascale Auclair, Directeur général de la Française AM.

Au cours d’un débat sur la résistance des économies européenne et américaine en plein ralentissement de l’économie mondiale, il souligne l’incohérence de l’analyse de sa consœur qui utilise des chiffres, selon lui, contradictoires (des prévisions de croissance bénéficiaires de 0 et un PIB américain en croissance de 3,9 %), pour expliquer la stratégie de son groupe.

Olivier Delamarche interpelle les personnes du plateau : “cela ne vous interroge pas. Il n’y a pas un truc qui ne va pas”, avant de s’adresser directement à Pascale Auclair. “ Est-ce que cela ne vous gêne pas, 4 % de croissance, c’est quelque chose d’énorme”. Avant de conclure, “Dites simplement les choses… Vous investissez simplement parce que vous pensiez que la FED, que les banques centrales étaient derrière vous, et que de toute façon, elles continueraient à mettre de l’argent et que cela ferait monter les marchés. Point. N’essayez pas de trouver une justification macroéconomique à quelque chose qui n’en a pas “. ⁵

Bref, pendant près de 8 ans, l’économiste a “malmené” ses collègues. Certains, selon lui, seraient dans l’obligation de tenir un discours positif et arrangeant pour conserver leur poste, leurs clients. Un objectif : assurer la pérennité de leur activité.

Des positions à contre-courant, des prévisions “noires” pour les épargnants qui ont poussé la chaîne économique à ne plus l’inviter.

Olivier Delamarche ose dire tout haut, ce que les autres pensent tout bas… mais

Politiques des banques centrales, fin du cash comme mode de paiement, … Olivier Delamarche propose une analyse, un point de vue très éloigné des discours “servis” quotidiennement aux téléspectateurs.

La politique de la BCE est inefficace et dangereuse.

Ses principaux chevaux de bataille : la création de monnaie et l’injection massive de liquidités dans l’économie européenne.

Dans son viseur, la Banque Centrale Européenne, les banques commerciales et leur manque de compétences, les institutions gouvernementales européennes et leur absence de légitimité.

Selon lui, les autorités politiques et économiques font une erreur stratégique majeure. Depuis l’éclatement de la bulle Internet en 2000, toutes les crises sont liées, les perspectives économiques alarmantes et la bourse bouleversée pour une longue période.

Voici son raisonnement…

Pour corriger les conséquences de la bulle Internet, la Réserve Fédérale Américaine (FED)  a créé énormément de monnaie pour soutenir l’économie américaine. Cet excès de liquidités a permis aux banques, fort du soutien de la FED, de multiplier les prêts pour permettre aux Américains d’accéder à la propriété sans condition de solvabilité. Ce qui a provoqué une forte hausse de l’endettement des banques et des ménages, une bulle immobilière et une bulle de crédits mondiale (les banques internationales étant interconnectées). Les institutions européennes ont également injecté énormément de liquidités pour limiter l’impact de ces bulles.

Finalement, pour éviter une récession, la dette des banques est devenue une dette des états, on est passé d’une dette privée à une dette publique. Depuis, on ne cesse de la déplacer en multipliant les mécanismes de remboursement et les montages financiers (Eurobonds, …) avec un seul objectif : gagner du temps.

Une économie plombée sur le long terme.

Conséquences de ces injections massives de liquidités qui ne circulent pas dans les états :

  • une croissance insuffisante ;
  • la dette ne diminue pas (elle est uniquement déplacée)  ;
  • les banques échappent à tout contrôle, conservent leurs gains. Leurs pertes sont supportées par les banques centrales ;
  • les états multiplient les prêts pour payer les intérêts de leurs dettes, perdent progressivement leur autonomie et leur souveraineté ;
  • les cours de bourse croissent anormalement, déconnectés de l’économie réelle.

Manque de responsabilité des états, volonté de cacher la vérité, … Pour Olivier que trois issues à cette politique de création incessante de monnaie :

  • une récession avec des défauts de paiement de certains pays, comme la Grèce en 2012, accompagnée d’un risque de déflation des monnaies (comme le Japon) ;
  • les états décident de ne pas rembourser la totalité de la dette à leurs créanciers. Quelles réactions (déclaration de guerre, bouleversements géopolitiques, instabilité de la zone euro, …) ? ;
  • une dette payée “de force” par les concitoyens par prélèvements directs sur leur épargne (comme Chypre en 2013) ou par des hausses d’impôts. Quelles réactions (émeutes, …) ?

La disparition du cash comme moyen de paiement.

La disparition du cash n’est pas souhaitable.

Selon l’analyste, numérisation et dématérialisation de la monnaie posent un problème majeur de maîtrise des données personnelles et de liberté individuelle.

Smartphones, cartes bancaires sans contact, monnaies virtuelles, … Effectuer la moindre transaction avec ces modes de paiement, c’est permettre aux banques, aux assurances et aux institutions gouvernementales la possibilité de cerner vos habitudes de consommation, de vous espionner, d’individualiser les offres de crédits, d’assurances, de vendre vos données…

2 risques :

  • une notation des concitoyens, à la chinoise avec une “liberté surveillée” ;
  • une possibilité pour les états de prélever directement sur les comptes courants.

Un “profilage” irréalisable si les citoyens payent en monnaie fiduciaire.

La reprise de la croissance après la crise du COVID-19.

La pandémie de COVID-19 va impacter durablement l’économie française.

Selon Olivier Delamarche, les perspectives de croissance sont irréalistes comparativement à la hausse du chômage à venir. On s’oriente vers une grave crise économique[2].

Pourquoi ?

Les entreprises en difficulté, à la recherche de marge, vont utiliser le virus comme prétexte pour licencier du personnel. Ces sans-emploi ne pourront plus consommer et devront réduire leurs dépenses. Le chiffre d’affaires des entreprises va diminuer avec l’incapacité de se développer et surtout de payer leurs dettes. Chute irrémédiable du PIB de la France !

Une solution pour les états… Prélever dans l’épargne des citoyens ou majorer les impôts pour effacer la dette.

Si les rappels de prudence dans un environnement boursier sont légitimes, et que l’on peut saluer ses connaissances et un courage sans faille, la bourse a au contraire enregistré de bonnes performances ces 8 ans dernières années… Alors ?

En matière de bourse, faut-il vraiment avoir des convictions (avis) ?

“La Bourse, c’est de moins en moins de bon sens parce que vous avez toutes ces bêtises de robots, d’algorithmes, de produits structurés, … C’est juste ridicule. Mais avant oui, c’était du bon sens… C’était l’origine de la Bourse, c’est-à-dire que cela servait à financer des entreprises. Aujourd’hui, cela ne sert pas à financer les entreprises. Comment voulez-vous financer une entreprise alors que vous gardez l’action que vous avez acheté trois dixièmes de secondes. Vous êtes dans un truc (la bourse) qui ne veut plus rien dire… ”

YouTube Grand Angle – Olivier Delamarche : Son parcours, ses conseils pour affronter la crise !

Cette citation d’Olivier, au cours d’une interview donnée en 2019, traduit bien sa représentation actuelle du marché.

Selon lui, les cours d’actions dépendent davantage du comportement des différents agents économiques (banques centrales, banques commerciales, …) que de la réalité de l’environnement économique et de leurs résultats financiers.

En clair, le cours des actions est gonflé artificiellement…

C’est vrai! donc pourquoi ne pas en profiter de ce biais ? en rappelant les arguments suivants :

Les marchés indices sont structurellement haussiers.

Les indices boursiers progressent.

La capitalisation boursière des titres et les nouvelles masses monétaires expliquent cette tendance haussière inéluctable sur le très long terme.

Le CAC40, ce sont 40 entreprises françaises à la plus forte capitalisation boursière (nombre d’actions en circulation multiplié par le prix de l’action) et classées par ordre croissant. Ainsi, LVMH occupe la première place avec une capitalisation boursière de 289,98 Md€ et Atos la dernière place avec 6,52 Md€ (chiffres au 7 avril 2021).

Trimestriellement, le Conseil Scientifique des Indices d’Euronext Paris évalue la capitalisation boursière des titres qui composent le CAC40. Si l’action d’un titre chute, sa capitalisation boursière diminue et son classement régresse.

Une entreprise du CAC NEXT 20, avec une capitalisation boursière supérieure, peut suppléer cette action en difficulté et intégrer le CAC40 à sa place.

Bref, le CAC40 remplace les titres qui sous-performent par ceux qui surperforment et maintient ainsi une dynamique haussière.

“Le marché peut rester irrationnel plus longtemps que vous pouvez rester solvable.”

L’économiste britannique John Maynard Keynes est l’auteur de cette citation.

Elle désigne :

  • l’imprévisibilité des marchés ;
  • leur déconnexion avec la réalité économique ;
  • le danger de parier sur sa baisse ou sur sa hausse (vente à découvert, trackers baissiers, …).

Exactement ce que pense Olivier…

La politique monétaire accommodante des banques centrales favorise la croissance des marchés boursiers. Sur les 6 derniers mois, le CAC40 a enregistré une hausse entre 15 et 16 %. Une progression étonnante comparée aux mesures gouvernementales, symboles d’une économie en crise (mesures de chômage partiel, prêts garantis par l’État aux entreprises, …) et au manque de visibilité.

Le cours des actions monte par anticipation d’une forte croissance de l’économie à court terme. (La prévision de croissance du FMI pour la France est de 5,8 %.)

Ces prévisions, sont-elles justes… ?

Comportement des ménages après la crise ? Efficacité de vaccins produits aussi rapidement et avec aussi peu de recul à court et moyen terme ?

Les marchés boursiers croissent alors que l’économie est “sous perfusion” et des incertitudes demeurent…

En réalité le caractère potentiellement irrationnel n’existe pas, les marchés répondent à leurs propres règles.

Le momentum superforme les marchés.

Le mometum est une stratégie adoptée par nombre d’investisseurs.

Ils achètent des actions qui ont enregistré une superbe performance récemment (les derniers 6 mois par exemple) et simultanément vendent les moins performantes.

Une stratégie qui traduit un excès de confiance. Alors des investisseurs achètent ces titres et occultent toute analyse rationnelle.

Titman (professeur de finance à l’Université du Texas à Austin) a réalisé une étude de ce phénomène aux États-Unis sur la période 1965-1989. Il aurait enregistré une performance annuelle de 12,83 % en ce basant sur le momentum[3].

Des biais comportementaux… Une hausse artificielle du cours des actions. Des fondamentaux d’entreprises et un environnement économique complètement ignorés.

2 risques à cette stratégie :

  • la création d’une bulle ;
  • un retournement de tendance soudain.

Le marché est basé sur la confiance

+1 671 points. +38 % de hausse pour le CAC40.

La croissance enregistrée par l’indice parisien entre le 31 mars 2020 et le 31 mars 2021 surprend (un passage de 4 396 points à 6 067points).

Une progression étonnante … D’autant que le gouvernement français a pris d’innombrables mesures pour ralentir l’impact sanitaire du COVID-19.

Confinements, fermetures des centres commerciaux, couvre-feu, limitation des déplacements et des interactions sociales, … Toutes ces mesures participent à un ralentissement de l’économie nationale. (Le PIB français a chuté de 8,3 % en 2020.)

La conclusion est limpide…

Un marché déconnecté de l’économie réelle immédiate sauf à réagir à quelques événements imprévus (attentats, découverte de vaccins, …). Des investisseurs qui maximisent leurs rendements et leurs plus-values, qui anticipent un contexte futur favorable aux actions (reprise de la consommation après la crise, taux bas…) et qui multiplient les prévisions.

Les prévisions optimistes fonctionnent, les marchés montent…

Finalement, que peut-on faire ?

Même si la bourse surchauffe, que la hausse des marchés actions semble complètement artificielle. La Banque Centrale Européenne pour éviter l’éclatement d’une bulle potentielle, n’a d’autres choix que de continuer à créer de la monnaie. Seul moyen pour préserver “le système”. Cette monnaie ne circulera pas dans l’économie et servira juste à protéger les marchés boursiers et les institutions (fonds de pensions de retraite, les banques, …).

Cette stratégie n’est pas sans conséquence…

Une hyperinflation accompagnée d’une récession menace la France. Des citoyens qui se rendent compte de la perte de valeur de leur monnaie, des sociétés et des banques qui vont faire faillite accompagnés de nouveaux risques d’explosion sociale (comme les gilets jaunes) !

Dans ce contexte et en matière de placements long terme, Olivier Delamarche recommande la prudence :

  • intégrer de l’or dans son portefeuille pour se prémunir de l’hyperinflation ;
  • s’intéresser à des actions de sociétés non-cotées (pour éviter les déséquilibres irrationnels du marché boursier) ;
  • sélectionner très minutieusement les actions cotées (Si le marché chute, toutes les actions chuteront. Un risque inexistant sur les sociétés non-cotées) ;
  • éviter les produits structurés, éviter les produits avec des leviers ;
  • limiter les dépôts en banque pour se prémunir d’un prélèvement automatique de l’État ;
  • s’assurer de la disponibilité et de la liquidité des placements (pour récupérer facilement les fonds déposés en temps de crise) ;
  • éviter les assurances-vie peu transparentes. (Les taux d’intérêts proches de zéro obligent l’assureur à prendre des risques pour offrir un rendement.)

Une citation de l’analyste économique résume bien l’état d’esprit que doit adopter un investisseur en cette période d’incertitude : “La première façon de gagner de l’argent, c’est déjà de ne pas en perdre”.

Toutefois aucune perspective économique, tant que le signal d’alerte n’est pas donnée par les marchés eux-même, ne doit vous empêcher d’intervenir à court ou moyen terme (via le trading et de la spéculation).

A court terme, tout reste toujours possible!

Si j’apprécie les rappels à la prudence et les visions différentes qui permettent le débat, en bourse rien ne sert de prédire…

Hyperinflation, récession, faillite des états, … sont des possibilités depuis de nombreuses années, ces craintes ne doivent pas nous faire oublier les bonnes performances annuelles des marchés financiers qui eux restent protégés par un système.

La situation doit être regardée avec des horizons de temps différents.

A court terme, tout reste possible et il aurait été dommage de se priver de 13 années de hausse des marchés.

A long terme, nous l’avons évoqué, la situation peut être plus délicate pour les épargnants qui, selon l’analyste financier, seront mis à contribution dans le futur pour éponger la dette contractée depuis le début des années 2000.

Comment protéger son argent dans ces conditions… ?

Le gérant met en garde les épargnants. Compte épargne, assurance-vie et PEA … Les placements traditionnels et accessibles comportent, de nombreux risques de pertes en capital.

Olivier Delamarche ne peut détenir la réponse à une question primordiale : combien de temps les banques centrales soutiendront-elles l’économie et la hausse des marchés boursiers ? et il risque inévitablement d’avoir raison (un jour, mais quand?)

Comme nous ne sommes pas en capacité de prédire, mieux vos prévoir tous les scénarios possibles afin de ne pas être surpris quant quelque chose se déclenche.


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