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Père riche, père pauvre : transformer notre vision de l’argent (avis) ?

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Quoi de plus banal qu’un livre ? Depuis la nuit des temps, il en existe des centaines de milliers et malheureusement peu sortent réellement du lot…

Ils sont bien rares ceux qui nous marquent profondément. Ceux qui sont capables au fil des pages de transformer totalement notre façon de penser grâce à leurs révélations, à une prise de conscience inédite, ceux qui sont capables de nous sortir de notre cadre, de changer notre vision.  

Mais est vraiment le cas du célèbre livre ” Père riche, père pauvre ” de Robert T. Kiyosaki qui s’affiche fièrement sur sa couverture ?

Publié en 1997, d’abord en anglais « Rich Dad, Poor Dad », devenu best-seller, ce livre s’est vendu à plus de 40 millions d’exemplaires à travers le monde en 20 années.

Un best-seller qui veut nous enseigner une éducation financière, c’est l’occasion pour nous de vous le présenter, donner notre avis et surtout revenir sur les 6 principales leçons de vie que tout bon investisseur devrait connaitre.

Deux pères, deux vies, deux éducations.


Le synopsis du livre est simple.

Robert est né dans une famille américaine de classe moyenne. Il a été élevé par un père qu’il appelle volontairement pauvre. Pourtant professeur bardé de diplômes qui a passé sa vie entière à enseigner pour un salaire convenable. Ce père pauvre, qui reflète en réalité son manque de connaissance dans l’éducation financière, demande à son fils de suivre la même voie afin de trouver un emploi stable.

De l’autre côté, Mike, le meilleur ami de Robert, a un “père riche “. Alors qu’il n’a pas fait d’études, ce dernier est parvenu à bâtir un empire financier en quelques années seulement.

Voyant en lui un exemple de réussite, Robert lui demande de lui apprendre à devenir riche.

À la lecture du livre, ceux qui sont appelés les « pauvres » (qui ne sont ni plus, ni moins que les classes pauvres ET les classes moyennes) se rendent très rapidement compte de la supercherie dont ils sont victimes depuis toujours. Enfermés dans leur routine quotidienne et criblés de dettes (crédit à la consommation, crédit immobilier, etc.), ils sont contraints de vivre dans un monde créé et gouverné par les riches, et pour les riches.

En effet, dès notre naissance, la société nous berce d’idéaux en tous genres. Il faut faire de bonnes études, vous devez trouver un travail qui paye bien, il faut acheter une grande maison, vous devez vous marier et avoir des enfants… Tout cela, bien entendu, sans ne jamais prendre aucun risque !

Mais” Père riche, père pauvre ” va venir balayer toutes ces croyances, changer votre perception du monde et transformer votre vision de l’argent !

” S’il a une si grosse voiture, c’est grâce à l’argent de ses parents ” ; ” C’est facile de s’acheter une maison quand on a touché un héritage ” ; ” Ce sont toujours les mêmes qui payent ” ; ” Comment peut-on être aussi riche et payer aussi peu d’impôts ? ” ; ” Les riches sont complètement déconnectés de la réalité “… Les pauvres méprisent les riches.

Mais que se passerait-il si vous vous rendiez compte que ce n’est pas de la faute des riches si vous avez du mal à joindre les deux bouts à la fin du mois ? Mais plutôt celle de votre propre ignorance, de vos propres peurs et de votre résistance au changement ?

Et si ce livre avait le pouvoir de changer votre vie ? Quels sont les enseignements à tirer de cet incroyable ouvrage ? C’est ce que nous allons découvrir ensemble grâce aux 6 instructions tirées par enseignement dont a bénéficié Robert Kiyozaki lors de son enfance, grâce à « ses » deux pères.  

Leçons à absolument connaitre…

Enseignement n° 1 : les riches ne travaillent pas pour gagner de l’argent

« Les pauvres et la classe moyenne travaillent pour l’argent. Les riches laissent l’argent travailler pour eux. »

R. Kiyozaki

Dès cette première leçon, l’auteur commence à nous inculquer quelques concepts clés à travers sa propre histoire , concept qui peut, ne pas être facile à comprendre à la première lecture.  

Alors qu’il a seulement 9 ans, ce jeune garçon est déjà préoccupé par un sujet particulièrement sérieux pour son âge. En effet, Robert n’a qu’une idée en tête : comment faire pour gagner de l’argent ? Il demande alors au père de son meilleur ami de lui apprendre à devenir riche, comme lui !

L’entrepreneur accepte cette mission à la seule condition qu’il travaille chaque week-end dans l’un de ses nombreux magasins. Après plusieurs semaines passées à faire le ménage pour un salaire de misère, Robert – qui pensait voir son salaire augmenter à la hauteur de ses efforts – est excédé et songe à démissionner.

Pour père riche, ce moment signifie que le jeune garçon est prêt à recevoir sa toute première leçon d’éducation financière : certaines personnes quittent leur travail car elles ne sont pas assez bien payées, pendant que d’autres y voient l’opportunité d’apprendre quelque chose de nouveau.

Selon l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (INSEE) : ” En 2017, 2,3 millions de personnes travaillent mais veulent changer d’emploi. […] Ce souhait de changement peut avoir des motivations principales très différentes selon la situation des personnes. Ainsi, 23 % d’entre elles souhaitent principalement augmenter leurs revenus en changeant d’emploi, s’inscrivant dans le cadre d’une mobilité professionnelle ascendante classique. Le souhait de gagner plus d’argent est ainsi davantage invoqué par les professions moins rémunérées (ouvriers, employés) et les non-salariés (agriculteurs, artisans). […] En outre, 19 % des personnes désirant changer d’emploi veulent en trouver un plus stable ou craignent de perdre leur emploi actuel. Cette situation concerne surtout des salariés en contrat à durée limitée (CDD, intérim) pour qui il s’agit moins d’un souhait que d’une nécessité. […] Seuls 38 % des actifs occupés qui souhaitent trouver un autre emploi en recherchent un activement, les autres ne le faisant pas principalement par manque de temps. Au total, les souhaits de changer d’emploi se concrétisent peu à court terme : moins d’un actif occupé sur dix a trouvé dans ce cas un nouvel emploi au cours du trimestre suivant.” [1]

Grâce à cette étude de l’Insee parue le 03 juillet 2018, vous pouvez constater que la plupart des gens travaillent toute leur vie pour le compte de quelqu’un d’autre. Ces salariés offrent leur temps contre de l’argent et se transforment en esclaves de l’argent par crainte d’échouer ou de manquer de ressources, alors qu’ils sont généralement sous-payés.

En finance, le parallèle est simple à comprendre, les actions (et plus généralement les marchés financiers) rémunèrent un risque par rapport à d’autres placements comme le livret A. Le monde du travail n’échappe pas à la règle, travailleurs vous êtes le livret A, quand votre patron est un produit d’épargne rémunérateur.  Dit autrement, vous avez souvent la plus faible des rémunérations possibles.

Pourtant, comme le dit si bien Robert Kiyozaki, l’échec fait partie intégrante du processus de réussite. Par conséquent, les personnes qui évitent l’échec évitent également le succès…

Et voilà comment l’on se retrouve bien malgré nous dans ce que l’auteur appelle ” la rat race ” – traduit littéralement par ” course de rat ” – qui n’est autre que la célèbre routine métro-boulot-dodo ! Cette expression symbolise parfaitement la course de l’homme moderne après le temps, un meilleur salaire ou encore un meilleur statut social, tel un rat essayant à tout prix de s’échapper de sa roue. Car faire partie de la rat race, c’est entrer dans le cercle vicieux du salariat, être pris au piège dans la monotonie d’un quotidien que l’on croit sans issue, travaillant toujours plus, toujours plus dur et sans être passionné, dans l’unique but de pouvoir s’offrir tout ce que l’on désire…

Mais dans ce modèle, gagner plus ne résout rien : plus nous gagnons et plus nous dépensons, et plus nous gagnons, plus nous sommes imposés par l’État… Alors la vérité, c’est qu’un travail n’est qu’une solution à court terme pour un problème à plus long terme.

Il est frappant de constater qu’avec une activité de salarié que nous ne travaillons jamais pour nous. Nous travaillons d’abord pour notre patron, puis pour notre banque (paiement des crédits), puis pour l’Etat (paiement des impôts) avant de commencer à travailler pour notre propre pouvoir d’achat.

L’argent prend tellement le contrôle que la plupart des gens ne s’est jamais réellement posé la question de savoir s’il existe, ou non, une alternative. Pendant qu’ils sont spectateurs de leur propre vie, les plus riches adoptent une stratégie diamétralement opposée en investissant leur argent dans l’optique de le faire travailler pour eux. 

Mais revenons-en à Robert. Après avoir appris cette leçon, il a continué à travailler pour père riche, refusant même une augmentation de salaire. Quelque temps plus tard, il réussira à monter son premier business avec Mike en faisant payer l’entrée à une petite bibliothèque de bandes dessinées récupérées gratuitement dans un magasin qui allait s’en débarrasser.

Mission réussie : maintenant, c’est l’argent qui travaille pour lui !

Enseignement n° 2 : pourquoi faut-il nous inculquer une bonne éducation financière ?

«Ce n’est pas combien d’argent vous gagnez, mais c’est combien d’argent vous gardez. »

R. Kiyozaki

Une large majorité de la population est née avec un handicap qu’elle portera toute sa vie, et qui n’est autre que le manque d’éducation financière… mais si vous lisez ce article, vous êtes déjà sur la bonne voie.

Sujet tabou au sein des familles, cette matière est également totalement ignorée du système scolaire. Pas étonnant que plusieurs des leaders du monde d’aujourd’hui comme Bill Gates, Steve Jobs, ou encore Mark Zuckerberg aient eu un parcours scolaire atypique. Et c’est le moins que l’on puisse dire puisqu’ils ont même – pour certains – carrément raté ou abandonné leurs études.

Cependant, à cause de ce manquement, nous avons tendance à commettre des erreurs qui conditionneront à tout jamais notre situation économique. En effet, il ne faut pas oublier que l’éducation financière, c’est avant tout la compréhension de l’argent dans sa globalité : comment il fonctionne, et comment le gérer selon la conjoncture du moment.

Bien que tout ceci dépende d’énormément de facteurs tels que la situation personnelle et les objectifs de chacun, l’éducation financière va nous permettre de saisir l’importance de l’argent.

Nous en avons tous besoin, et il est donc tout à fait normal d’en parler…

Voilà pourquoi il est de votre responsabilité de vous former et d’utiliser cette connaissance pour acquérir les actifs qui vous permettront de générer des revenus. Le fossé qui se creuse actuellement entre les riches et les pauvres n’est pas dû au hasard. Néanmoins, nous avons la chance de vivre à une époque où une quantité incroyable d’informations est accessible à tous en un simple clic… Et vous verrez qu’il n’est pas nécessaire d’être issu d’une famille aisée pour investir !

Le fait d’augmenter son volume de connaissances sur ce sujet s’avère donc essentiel si vous souhaitez obtenir la sécurité financière nécessaire pour avancer sereinement dans une société qui se veut toujours plus instable et incertaine… C’est pourquoi dans ce chapitre, Robert introduit l’une des notions les plus importantes de son ouvrage : la différence entre un actif et un passif. Pour faire simple, un actif permet de générer des revenus à son propriétaire, alors qu’au contraire, un passif génère des dépenses (alimentation, logement, transport, loisirs, etc.).

Comme exemple, Robert prend celui de l’achat d’une maison. Généralement, cet acte représente l’investissement d’une vie (sa résidence principale). Mais pour ce dernier, une maison est plutôt un passif qui va représenter de nombreuses dépenses, sans oublier le crédit dont on va être prisonnier durant de (trop) longues années. Entre les frais d’entretien et la taxe foncière, votre maison va vous coûter cher… Très cher ! Mais je sais déjà ce que vous êtes en train de penser : ce bien immobilier, c’est quelque chose que vous allez laisser à vos enfants. Si le geste est honorable, n’oubliez pas qu’ils devront encore s’acquitter de droits de succession très élevés s’ils veulent pouvoir en hériter.

Bien sûr, cela ne signifie pas que vous ne devez pas acheter une maison, mais il faut bien saisir l’importance de ne pas investir l’intégralité de votre argent dans ce bien. Si vous investissiez la même somme dans des actions et des obligations, vous pourriez le faire fructifier chaque année alors que la maison est une dépense constante qui retire de l’argent chaque mois et qui bloque souvent votre capacité d’emprunt pour d’autres projets plus rémunérateurs, plus opportunistes (c’est ce qu’il appelle le coût d’incapacité d’agir).

C’est la même chose avec une voiture. Si vous l’achetez, elle constitue un passif puisqu’elle ne va jamais cesser de perdre de la valeur au fil du temps. L’idée est donc d’investir le moins d’argent possible dans les passifs… Ou qu’ils soient financés grâce aux actifs !

Mais qu’est-ce qu’un bon actif ? ou investir son argent ?

  • Dans un investissement locatif immobilier. Par exemple de mon côté étant basé sur Paris, ville où le prix de l’immobilier est inaccessible pour beaucoup, je m’intéresse en ce moment au location saisonnière.
  • Dans des produits de placements rémunérateurs.
  • Dans des activités rémunératrices de valeurs.
  • Dans des propriétés intellectuelles (livres, audio, brevets, etc.).
  • Dans le capital de société cotées ou non, via par exemples des actions.

Attention toutefois pour ce dernier à bien choisir votre méthode d’investissement sur actions, celle-ci aura une grande influence sur vos résultats et la facilité de les obtenir. Comme toute activité, il faut un minimum de connaissance et dans la plupart des cas, passer par une formation. Comme j’en ai testé et suivi une bonne dizaine dans ce domaine, je vous propose éventuellement de découvrir une sélection des meilleurs formations bourse et trading.

Enseignement n° 3 : occupez-vous de votre propre business !

«Les riches se concentrent sur leurs investissements pendant que le reste du monde se concentre sur sa fiche de paie. »

R. Kiyozaki

Dans cette troisième leçon, vous allez voir que pour construire votre sécurité financière et prendre votre indépendance, vous devez avant tout prendre soin de votre propre business !

Mais pour comprendre cette notion, il faut d’abord bien savoir différencier un business d’une occupation. Si vous travaillez dans la vente pour une grande chaîne de magasins, ce n’est pas votre entreprise, mais celle de quelqu’un d’autre. En d’autres termes, vous échangez votre temps pour faire évoluer le business de quelqu’un d’autre.

Grâce à vous, qui faites tourner son établissement, le patron touche des revenus actifs sans avoir réellement besoin de travailler… Alors que de votre côté, le fruit de votre travail ne peut pas tout à fait être considéré comme tels, pour toutes les raisons citées plus haut.

Bien entendu, il faut bien commencer quelque part et ça, Robert Kiyozaki en est tout à fait conscient. Alors pour lui, la formule est simple: conservez votre emploi, mais commencez à investir dans des actifs et non dans des passifs. Gardez votre niveau de dépenses au plus bas, réduisez vos dettes et commencez à vous construire une bonne base d’actifs solides.

Chaque euro gagné doit être réinvesti intelligemment. Ne succombez pas à la tentation de l’abondance dès que l’occasion s’en présente, mais suivez plutôt l’exemple des riches qui achètent eux, des objets de luxe en dernier lieu…

Les riches investissent leur argent quand les pauvres utilisent leurs épargnes pour se faire plaisir dans des passifs (belle voiture, voyage, etc.) en essayant de reproduire la vie des riches…

En conclusion : prendre soin de votre entreprise signifie travailler sur vos actifs tout en investissant dans ceux qui feront travailler votre argent pour vous. Ce qui est intéressant, c’est de constater la manière dont les 3 premières leçons de Robert Kiyozaki se recoupent entres elles de façon à faire sens.

Gérez-vous comme une entreprise !

Enseignement n° 4 : l’histoire des taxes et le pouvoir des entreprises

« Les entreprises sont les plus grands secrets des riches. »

R. Kiyozaki

Dans ce chapitre, l’auteur revient sur les origines des taxes gouvernementales, et pourquoi elles sont aussi favorables aux personnes les plus fortunées. Et même si l’auteur détaille la stratégie américaine, nous pouvons rapidement en conclure que ces propos ne sont pas déconnectés de la réalité internationale.

Précédemment, nous voyions l’importance de l’éducation financière. Et c’est précisément cette compréhension de tous les mécanismes fiscaux, juridiques et financiers qui leur permettent de se différencier des pauvres.

En effet, si – par exemple – un pays les taxait de façon trop importante, ils trouveraient toujours une solution pour résoudre ce problème : soit en s’expatriant, soit en créant des entreprises, soit en trouvant des arrangements fiscaux parfaitement légaux.

Nous pouvons donc constater que c’est encore une fois par manque de connaissances que finalement, les moins fortunés doivent s’acquitter de plus de taxes.

Et pour réduire leurs impôts, les riches utilisent un mécanisme tout simple grâce à leur entreprise. En effet, quand une entreprise gagne de l’argent, elle le dépense d’abord pour ses employés en payant leurs salaires et en remboursant leurs notes de frais. Par conséquent, les riches payent moins de taxes étant donné que ces dernières sont calculées sur un revenu plus faible.

À l’inverse, un employé qui perçoit son salaire doit payer des taxes avantde pouvoir le dépenser. Non seulement, il est imposé lorsqu’il gagne à cause de l’impôt sur le revenu, mais également lorsqu’il paye, par le biais de la TVA. Et voilà comment la classe moyenne se retrouve à être la plus surtaxée !

En d’autres termes, ce que Robert veut que l’on retienne de cette leçon, c’est qu’il est primordial de se payer en premier.

Que ce soit pour investir dans des actifs (comme conseillé par Robert Kiyozaki) ou pour le placer sur un livret d’épargne, l’idéal est de mettre de côté une partie de votre salaire avant de régler toutes vos dépenses mensuelles.

Généralement, nous avons tendance à faire l’inverse, c‘est-à-dire dépenser notre argent, et mettre de côté ce qu’il nous reste à la fin du mois (si entre-temps, nous n’avons pas succombé à la tentation des dépenses non essentielles) alors que si nous commençons par nous payer nous-mêmes, nous n’aurons pas d’autres choix que d’organiser le reste de nos dépenses en fonction de ce qu’il nous reste.

Enfin, pour développer son intelligence financière, Robert recommande d’étudier ces 4 domaines en priorité :

  • la comptabilité qui permet de lire et comprendre les relevés financiers ;
  • l’investissement pour apprendre comment l’argent génère de l’argent ;
  • le droit fiscal afin d’utiliser la loi à son avantage ;
  • ainsi que les marchés financiers pour bien comprendre la loi de l’offre et de la demande.

Et sur ce dernier point, lesformationstrading.fr est là pour vous aider 😊.

Enseignement n°5 : les riches créent leur propre richesse

« Dans le monde réel, ce n’est pas le plus intelligent qui réussit, mais le plus audacieux. »

R. Kiyozaki

Ou le plus instruit financièrement…

Les riches créent de l’argent et voient des opportunités là où la majorité de la population n’en voit aucune.

Ce fut le cas de l’homme d’affaires Michael O’Leary, PDG de la compagnie aérienne à bas coûts Ryanair.

Suite aux dramatiques événements du 11 septembre 2001, les commandes des avionneurs stagnent et en tant que constructeur américain, Boeing est plus particulièrement touché par cette crise.

Mais là où tout le monde a vu l’une des plus grandes catastrophes de tous les temps, le milliardaire a – quant à lui – vu l’opportunité unique d’acheter au meilleur prix pas loin de 200 nouveaux avions (cf. l’importance de bien comprendre la loi de l’offre et de la demande).

Voilà sans doute pourquoi selon Robert, la chance est quelque chose que nous pouvons nous-mêmes provoquer, tout comme nous avons le pouvoir de créer notre propre richesse.

Et il existe deux catégories d’investisseurs. Ceux qui achètent des investissements prêts à l’emploi comme des actions, et ceux qui créent leurs propres investissements. 

Si vous voulez entrer dans la deuxième catégorie, vous devez impérativement étudier attentivement toutes les possibilités qui s’offrent à vous. Le but ? Trouver quelque chose de rare, que tout le monde n’a pas déjà vu !

Ensuite, il vous faudra collecter de l’argent et comprendre quels sont les meilleurs investissements. Prenons l’exemple de McDonald’s : c’est bien plus qu’une histoire de restauration rapide ou de ” junk food “. Son véritable business, celui qui l’a aidé à se démarquer de toute concurrence, c’est celui de l’immobilier ! En implantant ses établissements dans des endroits stratégiques, McDonald’s est devenu la plus grande chaîne de restauration rapide au monde… grâce à Ray Kroc ! Contrairement aux frères McDonald, cet homme d’affaire a tout de suite su flairer l’incroyable potentiel de l’entreprise, d’où l’importance de bien s’entourer et de travailler avec des gens intelligents.

Enfin, il y a une dernière chose qu’il vous faudra absolument maîtriser pour réussir : l’acceptation du risque.

Vous devez comprendre qu’en termes d’investissements, beaucoup de gens ne gagneront jamais rien par peur de tout perdre. Mais n’oubliez jamais que l’échec fait partie intégrante du processus de réussite. Il représente à lui seul un excellent moyen de vous améliorer et c’est votre capacité à rebondir qui vous apportera la réussite sur le long terme.

Enseignement n°6 : travaillez pour apprendre, ne travaillez pas pour l’argent

« La sécurité de l’emploi était le plus important pour mon père pauvre. L’apprentissage était le plus important pour mon père riche. »

R. Kiyozaki

Dans cette sixième et dernière leçon, nous pouvons encore une fois percevoir à quel point le père riche et le père pauvre sont deux personnes fondamentalement différentes.

À l’instar des écoles et des universités, le père de Robert croit très fermement qu’il faut à tout prix se spécialiser un maximum pour devenir des experts dans un seul domaine.

En revanche, le père de Mike pense qu’il est essentiel de s’intéresser à tous les domaines possibles afin d’apprendre un maximum de choses pour ne jamais devenir esclave d’un seul secteur.

Comme vous l’avez vu lors de la première leçon, il est convaincu que les jeunes devraient choisir leur premier emploi en fonction de la possibilité d’apprendre de nouvelles choses et non pas en fonction du salaire, car sur le long terme, l’éducation et les connaissances sont des données beaucoup plus importantes que l’argent. En effet, si ces compétences sont bien utilisées, elles deviendront une source constante de revenus.

Comme le dit Robert, le monde est plein de personnes talentueuses… Mais pauvres ! C’est pourquoi si vous voulez connaître le succès et construire un empire, vous devez vous instruire, c’est impératif ! Revenons-en à McDonald’s : le ” Big Mac ” n’est pas connu pour être le meilleur hamburger du monde, et pourtant, c’est sans aucun doute le plus célèbre. Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce que son créateur était un bon commercial et un as de la communication.

Vous voyez, s’il est bien formé, notre esprit peut créer une énorme richesse.

Un livre inestimable ? notre avis…

Si vous devez retenir une seule et unique chose du livre ” Père riche, père pauvre “, c’est qu’il est absolument capital d’investir dans son éducation financière.

Bien que ce manque de connaissance représente un véritable obstacle au quotidien pour la plus grande majorité de la population, il incarne surtout une belle opportunité pour ceux qui ont le courage et la persévérance de se former

En effet, ces gens auront un avantage certain sur ceux qui préfèrent continuer à fermer les yeux, ne voulant pas admettre qu’ils font effectivement partie de la rat race.

Ce n’est que notre avis, et il y en a des divergents, mais si vous souhaitez débuter votre éducation financière avec un livre, n’hésitez pas à commencer par lire ” Père riche, père pauvre “.

Mais attention, au risque de vous décevoir, sachez qu’il ne vous apportera pas de solution miracle ! Cependant, si c’est bien à vous de faire tout le travail, Robert Kiyozaki est – quant à lui – le coach qui cherche à vous motiver afin de trouver votre propre voie… Celle qui mène vers la liberté financière.

Et avec la crise sanitaire actuelle, certaines leçons présentées dans cet ouvrage sont encore plus criantes de vérité. Il faut bien reconnaître que ce ” lockdown ” généralisé nous a tous amené à réfléchir d’une façon différente concernant nos perspectives futures, motivant un grand nombre d’entre nous à vouloir enfin tout mettre en œuvre pour sortir de cette rat race permanente. 

Ainsi, pour passer des mots à l’action, je vous conseille d’utiliser les connaissances des autres. Avant vous, énormément de gens se sont lancé et ont réussi, alors il serait dommage de ne pas profiter de leurs expériences…

Entourez-vous de mentors et faites appel à leur expertise en lisant leurs livres et en suivant leurs formations.

Ensuite, changez vos mauvaises habitudes ! Limitez vos dépenses et vos dettes, économisez une partie de votre argent chaque mois pour l’investir dans des actifs qui vont vous faire gagner de l’argent, apprenez-en le plus possible sur les marchés financiers, les différents types d’investissement et les lois de votre pays.

Ne passez pas non plus à côté de la vente et du marketing qui sont deux compétences clés pour vendre et séduire de potentiels investisseurs.

Si vous êtes déjà entrepreneur, investissez dans votre propre business. Ainsi, vous pourrez réinvestir vos bénéfices dans des placements financiers puisque ce que vous ferez à travers votre entreprise sera moins taxé que votre investissement personnel.

Enfin, ne laissez pas vos angoisses vous paralyser. N’écoutez pas les personnes envieuses de votre entourage qui ne se donnent pas les moyens de réussir, mais qui (par contre) ne se gênent pas pour critiquer ce que vous êtes en train de réaliser.

Soyez audacieux et n’agissez pas uniquement en fonction de ce que vous pensez être le plus sécurisant. N’ayez pas peur de voir grand, car si vous vous reposez sur vos acquis, vous ne parviendrez jamais à sortir de votre quotidien – certes réconfortant – mais qui ne vous satisfait pas. Soyez proactif, persévérant et patient… La réussite vous attend au bout du tunnel.

Alors lisez ce livre, fixez-vous des objectifs et lancez-vous ! C’est ce que moi j’ai fait et je prépare, doucement, mon avenir avec des activités d’investissement immobiliers et financiers.

Et surtout, gardez toujours dans un coin de votre tête que l’enrichissement, c’est avant tout une expérience de vie hors du commun et de ce point de vue, vous n’avez rien à perdre, mais tout à y gagner !


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