Effet de levier en bourse ou trading : définition, formule et explication.

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“Donnez-moi un point fixe et un levier et je soulèverai la Terre.” Archimède, en grand mathématicien, aurait parfaitement compris les opportunités boursières offertes par l’effet de levier.

Augmenter sa capacité d’investissement, maximiser la rentabilité de son engagement financier à chaque trade en ne mobilisant qu’une petite partie de son capital. L’effet démultiplicateur du “Leverage”  séduit les actionnaires qui veulent accroître leur patrimoine boursier promptement.

Imaginez !

Multiplier une plus-value par 2, 10, 50, 100, 500, 1 000. Se positionner à l’achat ou à la vente à hauteur de 1000 € en n’utilisant que 100 € de ses propres liquidités. Un investissement moindre que celui d’un ordre boursier “classique” pour obtenir un résultat similaire. C’est, à coup sûr, s’enrichir à vitesse grand “V”, surtout lorsqu’on débute sur les marchés boursiers avec un faible capital, mais…

Mais encore faut-il avoir l’expertise pour utiliser l’effet de levier à bon escient.

Comme souvent en bourse, nombre d’épargnants, focalisés sur les gains rapides potentiels, rentrent sur les marchés boursiers sans stratégie et emploient les outils à leur disposition sans comprendre réellement les tenants et les aboutissants.

Et pourtant…

SRD (Service à Règlement Différé), warrant, turbos, CFD (contrat pour différence), ETF … Prendre une position avec un effet de levier, ce n’est pas réaliser un ordre de bourse “traditionnel”.

L’investisseur “s’endette” auprès du courtier. Un engagement lourd de conséquences… Les gains sont multipliés…. les pertes tout autant. En quelques minutes, l’intégralité du capital peut être dissipée.

Seul l’investisseur capable de déceler les opportunités et de maîtriser les risques sort gagnant d’une utilisation de ce produit financier complexe.

Complexité valorisée par les plateformes trading (eToro, Vantage FX en proposent) tout CMC Markets qui précise dans son disclaimer pourquoi le trading de CFD est risqué : “Les CFD sont des instruments complexes et présentent un risque élevé de perte rapide en capital en raison de l’effet de levier.

Découvrez dans cet article l’effet de levier, son utilisation, son calcul, ses avantages et les risques inhérents à son utilisation.

En bourse : qu’est-ce que l’effet de levier ?

Bourse, trading, le principe très simple. Avec cet outil financier, l’investisseur ou le trader prend une position supérieure à ses liquidités. L’argent est prêté par le courtier pour augmenter le retour sur investissement. Une exposition au marché financier qui maximise les plus-values malgré un faible apport.

L’effet de levier : le calcul.

Extrêmement facile. Il faut considérer 2 éléments :

  • le capital disponible ;
  • le montant de la position.

Le levier équivaut au rapport investissement / capitaux propres. 

Exemple : un particulier dispose de 1 000 €. Il achète 10 000 € sur l’action A. L’effet de levier est de 10.

La marge : une notion fondamentale.

Impossible de passer au travers. Il s’agit des capitaux propres mobilisés par le trader pour passer son ordre de bourse avec un effet de levier. Sans ce capital minimum, l’opération est impossible.

Prenons un exemple avec un effet de levier de 100. L’investisseur souhaite investir 10 000 € sur l’action A. Le capital nécessaire, la marge utilisée correspond à 100 €.

Bourse, trading, forex… Pour faciliter le suivi des investissements, les plateformes proposent aux épargnants un suivi en temps réel de leur marge (utilisée et disponible) et de leurs positions en cours.

L’appel de marge.

Utilisé par les courtiers pour limiter les pertes. On parle également de “stop out”. Le prêteur clôture la position en cas de moins-value égale au capital investi. La marge sert alors pour couvrir la perte.

Comment passer un ordre avec effet de levier en bourse ?

5 outils exclusivement réservés aux investisseurs avertis :

  • le SRD;
  • le CFD ;
  • les Turbos ;
  • les Warrants ;
  • les ETF.

Le SRD : service de règlement différé.

L’investisseur profite d’un effet levier multiplié et limité jusqu’à 5 sur les actions françaises éligibles (généralement les grandes actions cotées).

Avec l’accord de son intermédiaire financier (courtier ou banque), il se positionne sur une action, mais règle sa transaction uniquement le dernier jour du mois. Un service payant. L’investisseur s’acquitte d’une commission à chaque opération et doit offrir “une garantie” (avec des actifs comme des liquidités par exemple) sur son compte (une protection pour le courtier qui vous prête des capitaux).

La nature de la garantie conditionne l’effet de levier proposé par le courtier.

3 cas :

  • l’investisseur possède des liquidités sur son compte ;

Un profil moins risqué pour le courtier (des liquidités constituent une garantie “stable”, peu sensible à des fluctuations). Rassuré, il lui offre la possibilité d’utiliser un effet de levier jusqu’à 5.

Exemple : l’épargnant dispose de 1 000 € de liquidités. Le courtier autorise alors un investissement jusqu’à 5 000 € sur un instrument financier.

  • l’investisseur possède des obligations sur son compte ;

Ces actifs sont moins liquides, leur valeur peut osciller légèrement. Le courtier limite l’effet de levier jusqu’à 4.

Exemple : l’épargnant dispose de 2 000 € d’obligations ou de fonds investis dans des actifs obligataires. Le broker permet un investissement jusqu’à 8 000 € sur un instrument financier.

  • l’investisseur possède des actions sur son compte ;

Le profil d’épargnant le plus risqué. Le courtier impose une limite à 2,5.

Exemple : 100 € d’actions sur un compte permettent un investissement de 250 €.

À noter : l’investisseur intéressé par le SRD doit choisir minutieusement sa plateforme de trading. En effet, ce service n’est pas généralisé.

Les CFD : contrats pour différence.

Encore plus simple, disponible 24 h/24. L’investisseur, même sans capital, spécule à la hausse ou à la baisse. Toutefois, contrairement au SRD, il ne devient pas propriétaire de la valeur qu’il négocie. L’acheteur et le vendeur (le broker) concluent un accord. La rémunération de l’investisseur varie selon le résultat de l’opération entre la signature du contrat et le moment de la vente :

  • plus-value, il encaisse ;
  • moins-value, il paye le vendeur.

Très souples, mais très risqués. Les pertes en capital peuvent être extrêmement rapides. Une complexité qui a obligé l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) à encadrer la commercialisation de ce produit financier. L’intermédiaire financier doit être agréé et l’effet de levier ne peut excéder 2.

À noter : c’est un marché avec peu de règles de fonctionnement entre l’investisseur et le broker. Le risque de contre-partie est élevé avec des “”petits brokers” (Un CFD ne correspond pas à une valeur mobilière). L’investisseur peut perdre plus que son investissement initial.

Les turbos.

Très différents d’un CFD. Le risque de contre-partie est bien plus faible :

  • le “poids financier” de l’émetteur plus important ;
  • des règles de fonctionnement mieux définies.

Faciles à manipuler, accessibles (sur un compte-titre et en dehors des horaires d’ouverture de la bourse)… Avec ce produit dérivé complexe, émis par un établissement financier ou bancaire qui en assure la liquidité (Lyxor, Amundi, BNP Paripas…), l’investisseur peut acheter ou vendre, avec un effet de levier, d’innombrables sous-jacents (actions, matières premières, indices, une parité de devises…) pour maximiser ses gains. Un turbo amplifie les variations de son sous-jacent en suivant une tendance haussière ou baissière.

2 opérations :

  • le turbo Long ou “Call” ;

L’investisseur achète des actifs sur un marché haussier.

  • le turbo short ou “Put” ;

Le trader anticipe un marché baissier.

La barrière de désactivation, le prix d’exercice et l’échéance caractérisent un turbo.

  La barrière de désactivation.

Un turbo possède une particularité : une barrière désactivante (appelée également “knock out” ). Si le cours du sous-jacent touche cette barrière, la position de l’investisseur est soldée. (Avantage : la perte de l’épargnant ne peut excéder son exposition.)

Le prix d’exercice.

Valeur du turbo qui octroie à l’investisseur un droit d’achat sur un “call” ou un droit de vente sur un “put”.

Plus le cours de l’actif sous-jacent est proche du prix d’exercice, plus le “leverage” est élevé.

Une échéance.

On parle également de “maturité ouverte” ou de “ maturité fermée”.

Le turbo classique.

Caractérisé par une échéance fermée et un prix d’exercice similaire à la barrière désactivante.

À l’échéance, l’investisseur perçoit la valeur intrinsèque du produit. Si la barrière est atteinte pendant le cycle de vie du produit, l’investisseur perd l’intégralité du capital investi.

Exemple avec un turbo call : un investisseur souhaite se positionner sur le CAC 40. La barrière de désactivation se situe à 5 500 points. Et Il anticipe une hausse de marché sur les 3 prochaines heures. Au moment de sa prise de position, le CAC 40 est à 6 000 points (le prix du turbo call est alors à 5 €)  et gagne 2 % à H+3 (6 120 points). Le turbo va reproduire l’évolution du CAC 40 pour atteindre 10 € et dépasser graphiquement son sous-jacent. La hausse de 2 % sur le CAC 40, s’est ‘transformée”, en une progression de 100 % avec le turbo call (Ces chiffres ont uniquement valeur d’exemple et ne sont en aucun cas le reflet d’une quelconque réalité.)

Le turbo infini.

Aucune échéance. Seule l’activation de la barrière clôture le produit. Prix d’exercice et barrière désactivante évoluent quotidiennement et distinctement. L’investisseur peut détenir le turbo sans limite de temps.

La barrière est activée, une partie de l’investissement peut être remboursée.

Le turbo infini best.

Le prix d’exercice et la barrière sont au même niveau. Si le turbo atteint ce niveau, l’épargnant perd l’intégralité de son apport.

Les warrants.

Un principe similaire à un turbo. Le site de l’AMF propose la définition suivante : “Un warrant est un instrument financier qui donne à son détenteur le droit d’acheter (call warrant) ou de vendre (put warrant) un actif financier (le « sous-jacent ») à un prix (le « prix d’exercice ») et jusqu’à (ou à) une date d’échéance (maturité) fixés à l’avance.”

L’investisseur spécule sur l’évolution d’un sous-jacent sur une période donnée.

Plusieurs paramètres impactent le prix d’un warrant :

  • le cours de l’actif qui sert de sous-jacent ;

Prenons un exemple : une action a un cours de 10 €. L’investisseur procède à un warrant call au prix d’exercice de 15 € (il dispose donc d’un droit d’achat à 15 € à l’échéance).

À l’échéance du warrant, le cours de l’action est inférieur au prix d’exercice (8 €). L’exercice du warrant n’est donc pas pertinent. (L’investisseur peut l’acheter moins cher.)

Si l’action atteint 20 €  à l’échéance, une opportunité existe. L’épargnant peut acquérir l’action 5 € moins chère avec le prix d’exercice.

  • la volatilité ;

Les possibilités de plus-value et de moins-value évoluent selon les variations du marché. Une progression des cours influe favorablement sur la valeur du warrant (et inversement pour une baisse des cours).

  • son prix ;
  • la durée avant l’échéance de l’option ;

Le prix des warrants baisse à l’approche de l’échéance.

  • les dividendes attendus ;
  • le taux d’intérêt du marché (paramètre avec l’impact le moins déterminant).

L’épargnant ne peut pas enregistrer une perte supérieure à sa mise de départ et l’activation du warrant est automatique. Le prix du warrant évolue suivant l’écart entre le cours du sous-jacent et le prix d’exercice :

  • pour un “call”, plus le cours de l’actif augmente, plus la valeur du warrant s’accroît ;
  • pour un “put”, le prix augmente au fur et à mesure que le cours diminue.

Les ETF à effet de levier.

Autre solution, les ETF. Principalement, ils servent à répliquer un indice boursier et à reproduire sa performance (le plus précisément possible).

Par exemple, le tracker LYXOR ETF CAC 40 de la Société Générale suit l’indice français. En 2020, le CAC 40 a enregistré une hausse de 19,18 %. Cet ETF a progressé de 17,99%.

Coûts de gestion faibles, performances faciles à comprendre, diversification du patrimoine financier (le seul achat d’un ETF CAC 40 équivaut à une prise de participation dans les 40 plus grandes entreprises françaises)… Les ETF séduisent de plus en plus d’épargnants.

Ces trackers existent également avec un effet de levier qui peut soit positif, soit négatif.

Depuis le début de l’année, l’ETF Lyxor Daily Leverage CAC 40 (une réplication du CAC 40 avec un effet de levier multiplié par 2) a progressé de 38,36 %.

Le tracker BX 4 de la Société Générale, qui suit une performance contraire à celle du CAC 40 avec un leverage multiplié par – 2 régresse de -30,51 %. (Le calcul quotidien de l’effet de levier et la remise à 0 expliquent cette performance qui ne correspond pas exactement à celle du CAC 40 multipliée par -2).

Problème avec l’ETF à effet de levier : une détention en portefeuille sur une longue durée s’accompagne d’une réplication de plus en plus imprécise.

À noter : des possibilités de pertes de la totalité du capital bien moins fréquentes qu’avec les CFD, les turbos et les warrants.

L’effet de levier : la vigilance est de mise en trading.

8 chances sur 10 de tout perdre.

“76% de comptes d’investisseurs particuliers perdent de l’argent lors du trading CFD avec ce fournisseur.”

“Entre 74 et 89 % des particuliers perdent de l’argent lors de la négociation des CFD”

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Quel que soit l’intermédiaire financier, trader avec effet levier, c’est risquer une perte en capital 8 fois sur 10. Obtenir une rentabilité financière maximale à chaque trade, un challenge quasi inaccessible.

En cas d’échec, l’investisseur débutant, aveuglé par des perspectives de gains élevés, s’expose à “l’effet boomerang” ou “massue” très rapidement. Avec un effet de levier important, la moindre variation sur un cours prend des proportions démesurées.

Un exemple permettra d’appréhender cet effet “massue” : un trader investit 20 000 € avec un effet de levier 2 sur l’action A qui perd 10 % de sa valeur. Il a donc acheté pour 40 000 € d’actions. Une perte de 4 000 € sur ses fonds propres soit 20 %. 

Clairement, seuls les investisseurs expérimentés (de fait conscient des risques) qui maîtrisent le money management peuvent profiter de l’effet de levier. 

Effets de levier conséquents, absence de technique, actif très volatil, aucune diversification… des paramètres difficilement contrôlables. Utiliser un effet de levier pour un débutant, c’est l’assurance de dilapider son capital en un rien de temps.

Le money management pour limiter les pertes.

Utiliser l’effet de levier sereinement suppose la mise en place d’une stratégie de trading.

Avant chaque investissement, un trader analyse la situation et observe un équilibre gains-risques. Son objectif : la protection de son capital.

Grâce au money management, le trader optimise sa performance, maximise la rentabilité de son capital en limitant et en calculant les risques. Il agit en pleine conscience.

Ainsi, avant de procéder à l’ordre, il :

  • définit un objectif de cours à atteindre et une durée de détention  ;
  • vérifie la faible volatilité de l’action (plus elle est élevée, plus la gestion de l’effet de levier est complexe) ;
  • inclut un stop loss (la position est soldée automatiquement en cas de chute des cours pour éviter une perte totale de capital) ;
  • détermine le nombre d’actions à acheter et la part de capital qui supportera un risque (généralement 2 % sans effet de levier) ;
  • veille à la diversification de son portefeuille (secteurs d’activités…) et de son patrimoine (obligations, immobilier…) pour “se couvrir” ;
  • surveille son capital disponible et conserve son épargne de précaution.

Sa stratégie doit être en parfaite adéquation avec son profil d’investisseur.

Comment choisir le bon effet de levier en trading ?

Vous l’avez compris. Il n’y a pas de réponses “clés en main”. De nombreux facteurs entrent en jeu. Un trader qui utilise l’effet de levier se connaît. Il a évalué sa résistance aux risques et maîtrise son “style de trading” (horizon de placement, volatilité de l’action concernée…).

Rien ne doit être laissé au hasard… Un investisseur qui a recours à l’effet de levier, a identifié au préalable une opportunité d’achat, connaît le fonctionnement de cet outil complexe et a de fortes convictions sur ses chances de succès (en se basant sur des analyses, des chiffres, des faits tangibles).

Les traders court terme.

Généralement, les variations de cours sont de petites amplitudes et mesurées. Les perspectives de gains sont donc faibles. L’effet de levier va “doper” la plus-value potentielle.

Prenons un exemple : une action A progresse de 2 % entre 14 h 00 et 16 H 00. Le trader investit 100 €. La plus-value obtenue est donc de 2 €  (sans effet de levier). Avec un effet de levier à 100, le gain aurait été de 200 €.

Les traders long terme.

La volatilité est plus accentuée. Une baisse de l’effet de levier s’impose. La vitesse de “consommation” du capital s’accélère.

À noter : plus le prix d’un actif est volatil, plus l’effet de levier est risqué. L’investissement avec leverage sur l’action EDF aurait été particulièrement difficile sur l’année écoulée.

L’effet de levier comme outil de protection.

Très étonnamment, l’effet de levier peut être utilisé pour limiter les risques particulièrement pendant les crises financières.

2008, crise des subprimes. Les bourses mondiales et les marchés actions sont durablement impactés. Entre le 1er janvier 2008 et le 31 décembre 2008, le CAC 40 perd 42,68 %.

Bien évidemment, dans un tel contexte, un investissement avec effet levier sur les actions mène l’investisseur vers une situation délicate. À un niveau 2, le capital investi aurait été amputé de près de 84 % de sa valeur. (Un effet de levier très élevé  “subit” significativement le mouvement “panique” de retrait des marchés des investisseurs).

Mais une chute des cours des entreprises s’accompagne généralement d’une hausse de la valeur des obligations d’États, actifs moins volatils que les actions. L’achat de ces dernières avec un effet de levier est une stratégie intéressante pour maintenir son portefeuille “ à flot pendant les périodes de tempêtes”.

L’effet de levier : un instrument financier intéressant sous certaines conditions.

Vous en savez désormais plus sur l’effet levier et son utilisation qui doit être raisonnée. Trop élevé, risque de perte en capital accru. S’abstenir, une opportunité de performance manquée, un portefeuille moins”dynamique”. Assurément, il demeure un formidable outil si l’investisseur possède des fonds limités et souhaite “faire grossir” le plus rapidement possible son patrimoine financier.

Un enthousiasme, un désir qui doivent absolument être tempérés. Des investissements à effet de levier ne doivent en aucun cas constituer le pilier d’une stratégie patrimoniale (seule une infime part à consacrer, pas plus de 5%).

Le capital engagé, les dangers en cas d’échec, l’aversion aux risques, la volatilité de l’actif, le suivi quotidien des cours obligatoires… l’investisseur doit analyser la situation, peser sa décision et agir rationnellement. Un outil difficilement maniable avec des probabilités de perte en capital élevées. Les débutants inexpérimentés néophytes des marchés boursiers (qui ne savent pas réaliser une analyse technique et fondamentale) doivent s’abstenir. C’est l’échec assuré.

Mais c’est bien difficile de résister à l’appel du gain. De nombreuses plateformes peuvent agir illégalement en démarchant des particuliers avec “des produits miracles” notamment avec les CFD. À ces sollicitations nombreuses, l’AMF met en garde les particuliers : “Le démarchage pour des CFD est interdit par la loi. Si vous êtes contacté pour investir dans des CFD, soyez très prudent et ne donnez pas suite à ces sollicitations, vous pourriez tomber sur des arnaques.”

Et vous ? Quel est votre avis sur l’effet de levier ? Comment allez-vous réaliser vos prochains investissements boursiers ? Faites-nous part de votre ressenti en commentaires.

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